blog chretien ayant pour but de partager ensemble l'amour de Dieu à travers diverses activités, publications méditations, images bibliques, bandes déssinées chrétiennes...
jeudi 5 mars 2009
Méditation du jour

Jésus est-il mon Seigneur ?
Que m'importe la vie, pourvu que j'accomplisse ma course, et la tâche que j'ai reçue du Seigneur Jésus. Actes 20;24.
Paul ne demande qu'une chose: la satisfaction d'accomplir jusqu'au bout la tâche que le Seigneur lui a prescrite. Je ne dois pas chercher ma joie dans le succès, mais dans le parfait achèvement de ce que Dieu avait en vue quand il m'a créé et m'a régénéré. Notre Seigneur mettait sa joie à faire ce pour quoi son Père l'avait envoyé. "Comme mon Père m'a envoyé, dit-il, moi aussi je vous envoie." Si le Seigneur m'a confié une tâche, je dois m'y vouer tout entier, et n'attacher de prix à ma vie que pour l'accomplissement de cette mission. Quelle joie vous aurez, quand vous entendrez Jésus vous dire: "Cela va bien, bon et fidèle serviteur." Nous avons tous à trouver notre emploi dans la vie, et au point de vue spirituel nous le trouvons dans la mission que nous recevons du Seigneur. Pour cela, il faut avoir vécu dans la compagnie de Jésus, avoir trouvé en lui plus que notre salut personnel. "Je lui ferai connaître ce qu'il doit souffrir pour l'amour de moi."
"M'aimes-tu?" Alors "pais mes brebis." Nous n'avons pas à choisir notre tâche. Nous avons à nous consacrer à celle que le Seigneur nous donne, dans un moment de communion directe avec Dieu. L'appel des circonstances n'est jamais l'appel du Seigneur, mais seulement l'occasion d'agir. Dieu vous appelle directement. Cela n'implique pas que tout le programme de votre mission soit tracé d'avance. Mais cela signifie que vous devez mettre résolument de côté toute autre tâche qui pourrait s'offrir à vous.
Oswald Chambers
copyright © LLB-France.
mercredi 4 mars 2009
Méditation du jour

Est-ce que j'en suis arrivé là ?
Mais que m'apporte la vie ? Elle ne m'est précieuse à aucun degré. Actes 20;24.
Il est plus facile de travailler pour Dieu quand on n'a pas eu de vision ni d'appel direct, parce qu'alors on n'a pas l'embarras de se plier à tout ce que Dieu exige de nous. Nous nous laissons guider par le bon sens, avec un léger vernis de sentiment chrétien. Vous réussirez mieux peut-être du point de vue humain, vous vous sentirez plus à l'aise, si l'appel de Dieu vous est étranger. Mais si une fois Jésus-Christ vous charge d'une mission à remplir, vous aurez dans votre esprit un perpétuel aiguillon. Il ne vous sera plus possible de travailler pour Lui en vous fondant sur votre bon sens.
Qu'est-ce que j'estime précieux? Tant que Jésus-Christ n'a pas jeté le grappin sur moi, j'estimerai que mon travail pour Dieu est précieux, que le temps que je lui consacre est précieux, que ma vie m'est précieuse. Paul nous dit que sa vie n'a d'autre prix à ses yeux que de lui permettre d'accomplir l'ordre de Jésus: "Tu me serviras de témoin." Il ne voulait employer sa vie à rien d'autre. Paul, avec un sublime dédain, s'écrie: "Que m'importe ma vie?" Le travail que nous faisons pour Dieu peut être un obstacle à l'abandon que nous devons à Dieu. Car nous sommes tentés de nous dire: "Comme il est utile que je sois ici!" ou bien: "Quels services ne pourrais-je pas rendre dans ce domaine spécial!" En pensant de la sorte, ce n'est pas Jésus-Christ que nous prenons pour nous indiquer notre chemin, mais notre jugeote. Nous n'avons pas à nous demander si nous sommes utiles pour ceci ou pour cela. Nous n'avons qu'à nous souvenir sans cesse que nous n'appartenons pas à nous-mêmes, mais à Lui.
Oswald Chambers
copyright © LLB-France.
mardi 3 mars 2009
Méditation du jour
La mission que Dieu nous impose
Pais mes brebis. Jean 21, 17.
En servant les autres, on se forme à l'amour. L'amour, en Dieu, n'est pas un sentiment qui grandit et se forme peu à peu, c'est son essence même, puisque Dieu est amour. Le Saint-Esprit nous unit à Dieu, afin que son amour se manifeste en nous. Mais ce n'est pas tout: il nous faut arriver à être un avec le Père, comme l'était Jésus. Cette unité de Jésus avec Son Père s'est manifestée en ceci que Dieu l'a envoyé sur la terre pour être sacrifié à notre place. "Comme le Père m'a envoyé, dit Jésus, moi-même aussi je vous envoie."
Pierre s'étant rendu compte, grâce à la question pénétrante et douloureuse de son Maître, de son amour pour Lui, il faut qu'il dépense cet amour au service des autres. Il ne s'agit pas de se répandre en exclamations ou en cris d'enthousiasme. "Pais mes brebis!" Jésus a des brebis bien bizarres et bien extravagantes; il y en a qui se sont traînées dans la fange, d'autres têtues et obstinées, d'autres qui s'égarent dans le désert. L'amour de Dieu est inlassable, et mon amour le sera aussi, s'il prend sa source en Dieu. L'amour de Dieu ne fait pas acception de personnes : tous les individus, si différents qu'ils soient, sont pareils à Ses yeux. Si j'aime vraiment Dieu, je ne me laisserai rebuter par rien, car j'ai à paître Ses brebis. Cette mission s'impose à moi d'une manière absolue. Ne vous laissez pas aller à substituer à l'amour divin cette grimace et cette contrefaçon qu'est l'amour humain, car c'est là un blasphème contre l'amour de Dieu.
Oswald Chambers
copyright © LLB-France.
Pais mes brebis. Jean 21, 17.
En servant les autres, on se forme à l'amour. L'amour, en Dieu, n'est pas un sentiment qui grandit et se forme peu à peu, c'est son essence même, puisque Dieu est amour. Le Saint-Esprit nous unit à Dieu, afin que son amour se manifeste en nous. Mais ce n'est pas tout: il nous faut arriver à être un avec le Père, comme l'était Jésus. Cette unité de Jésus avec Son Père s'est manifestée en ceci que Dieu l'a envoyé sur la terre pour être sacrifié à notre place. "Comme le Père m'a envoyé, dit Jésus, moi-même aussi je vous envoie."
Pierre s'étant rendu compte, grâce à la question pénétrante et douloureuse de son Maître, de son amour pour Lui, il faut qu'il dépense cet amour au service des autres. Il ne s'agit pas de se répandre en exclamations ou en cris d'enthousiasme. "Pais mes brebis!" Jésus a des brebis bien bizarres et bien extravagantes; il y en a qui se sont traînées dans la fange, d'autres têtues et obstinées, d'autres qui s'égarent dans le désert. L'amour de Dieu est inlassable, et mon amour le sera aussi, s'il prend sa source en Dieu. L'amour de Dieu ne fait pas acception de personnes : tous les individus, si différents qu'ils soient, sont pareils à Ses yeux. Si j'aime vraiment Dieu, je ne me laisserai rebuter par rien, car j'ai à paître Ses brebis. Cette mission s'impose à moi d'une manière absolue. Ne vous laissez pas aller à substituer à l'amour divin cette grimace et cette contrefaçon qu'est l'amour humain, car c'est là un blasphème contre l'amour de Dieu.
Oswald Chambers
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mardi 24 février 2009
Méditation du jour

La joie du sacrifice
Pour vous, je me dépenserai, je m'épuiserai avec joie. Paul aux Corinthiens II, 12, 15
Quand l'Esprit de Dieu luit en nous, nous regardons les autres avec l'esprit de Jésus-Christ, et pour Lui tous sans exception sont à titre égal dignes d'intérêt. Dans l'activité chrétienne, on ne doit jamais se laisser guider par ses préférences penonnelles; c'est là une des meilleures pierres de touche pour savoir si nous sommes unis au Christ.
La joie du sacrifice, c'est que je donne ma vie pour mon grand Ami. Je ne la rejette pas comme une chose sans valeur; je la dépose devant Dieu volontairement pour qu'il s'en serve à son gré dans le service des autres, de tous ceux auxquels il s'intéresse. Paul n'avait d'autre but en se dépensant que de gagner des âmes à Jésus-Christ. C'est à Jésus qu'il les amenait, non à lui-même. "Tout à tous: j'ai joué tous les rôles, afin par tous les moyens d'en sauver au moins quelques-uns." Un homme qui prétend parvenir à la sainteté en restant tout seul avec Dieu, se met lui-même sur un piédestal, où il ne fait rien pour les autres. Paul était un instrument docile par où la grâce de Dieu pouvait agir. Jésus-Christ pouvait s'en servir comme il voulait. Quand nous choisissons nous-mêmes notre but, Jésus ne peut pas se servir de nous comme il veut. Une fois que nous nous sommes abandonnés à Jésus, nous n'avons plus aucun but qui soit nôtre.
Paul était prêt à servir de paillasson pour les autres, parce qu'il était l'homme lige de Jésus. Nous, nous cherchons plutôt à nous grandir spirituellement, Paul au contraire : "Je voudrais... je serais capable de prier Dieu qu'il me frappe de malédiction et me sépare du Christ pour sauver mes frères..." C'est fou, n'est-ce. pas? Quiconque n'est pas fou de la sorte ne sait pas ce que c'est que l'amour.
Oswald chambers
copyright © LLB-France.
lundi 23 février 2009
Méditation du jour

La volonté de servir
Le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir. Matthieu 20,28
Paul a la même conception du service que notre Seigneur lui-même. "Je me suis fait l'esclave de tous", écrit-il aux Corinthiens. Il nous semble que ceux qui sont appelés au saint ministère sont destinés à former une classe d'hommes bien différente des autres. Or, selon Jésus-Christ, ils doivent être le paillasson sur lequel on s'essuie les pieds; ils doivent êtrè des guides spirituels, non pas des supérieurs. "Je sais vivre petitement", dit Paul. Pour lui, servir, c'est se dépenser jusqu'au bout pour les autres, sans s'inquiéter ni de l'éloge ni du blâme.
Tant qu'un seul être humain est là qui ne connaît pas JésusChrist, Paul se doit à lui pour le lui apprendre. Le ressort principal de ce ministère de Paul n'est pas l'amour des hommes, c'est l'amour de Jésus-Christ. Si c'est pour les hommes que nous nous dépensons, nous allons à la déception et au découragement, car nous trouverons chez eux plus d'ingratitude souvent que chez un humble chien. Mais si c'est pour Dieu que nous travaillons, là point d'ingratitude qui puisse nous arrêter dans notre activité au service des autres. C'est parce que Paul se rendait clairement compte de la façon dont Jésus l'avait traité lui-même qu'il était si résolu à servir les autres. "J'étais auparavant un adversaire acharné, un blasphémateur de Jésus-Christ. Jamais les hommes n'auront à mon égard autant de haine et d'exécration que j'en avais pour Lui." Quand nous pensons que Jésus-Christ s'est donné pour nous malgré toute notre indignité, aucun mauvais traitement de la part des autres ne nous empêchera de les servir.
Oswald Chambers
copyright © LLB-France.
vendredi 20 février 2009
Il est au desus de Tout
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